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Propos sur Solange Bertrand

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 QUELQUES TEXTES:

 

« Devant tout tableau de Solange Bertrand, nous n’avons pas à imaginer ce qui lui manque. Pas plus qu’il ne nous faut reconstituer les bras manquants de la Vénus de Milo pour la considérer avec admiration [. . .] Ce que nous finissons par comprendre, après être entrés dans l’univers de Solange Bertrand, c’est que son monde, parce qu’il est monde possible, est toujours à l’état naissant. Le monde exprimé par ses oeuvres, de façon extrêmement énergique ( et Dieu sait s’il y a de l’énergie ici !) et impérieuse dans l’affirmation de sa singularité, n’est pas « fini » [. . .] Solange Bertrand est l’artiste qui sans relâche aura fait découvrir à des multitudes de regards une infinité de réalités possibles. »

Jean-Luc Chalumeau, 2006

« Solange Bertrand ne s’est jamais arrêtée en laissant les autres se répéter et se complaire dans un style, une écriture répétitive. Elle ne s’est jamais installée et endormie. Elle a eu le courage de refuser de plaire, de plaire facilement, murée dans sa solitude. Solange Bertrand fait des figures. Elle ne fait pas de la “ nouvelle figuration”. »

Benoît Goetz, 1990

« À travers l’exposition de la rue de Miromesnil, on découvre une Solange Bertrand nonconformiste, certes, mais d’une nature complexe, fluide, prompte à brouiller les cartes pour ne pas se révéler trop vite. L’insatisfaction la dévore et son souci de la finition la pousse à compléter par des menues lignes brève, par un trait appuyé, un point transcendé, la toile qui, devant ses yeux est en perpétuelle mutation. La recherche à laquelle se livre actuellement l’artiste messine est à suivre car nous ne somme pas à l’abri de bien jolies surprises. »

Roger Bruge, 1971

« Peu à peu la peinture de Solange Bertrand s’est éloignée de la réalité. Elle s’est intériorisée. Les êtres humains ont perdu leur visage. Ils sont devenus des silhouettes, ombres, fantômes, rêveries, jeux de lignes et de taches. Très tôt des rythmes abstraits ont envahi la toile vers 1960. Des rythmes vigoureux [. . .] La constante beauté des couleurs, dans une gamme très large, depuis les tons gais et chantants jusqu’aux tons clairs, ouatés, ou aux bleus et noirs des nuits profondes, témoigne que l’aspiration aux harmonies sereines persiste à vivre au-dedans de l’homme de notre temps, tel que le voit l’artiste. »

Jean d’Yvoire, 1982


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